les examens

24 décembre 2010

image14.gif Les examens servent-ils vraiment à quelque chose ?
Lorsque vous aurez cet éditorial sous les yeux, l’horaire des examens de Noël aura déjà été diffusé. Et peut-être que les premières angoisses ou inquiétudes, c’est selon, auront déjà commencé à poindre çà et là. La session de Noël est un moment difficile.
Outre le contexte (l’hiver est là, la fatigue du premier trimestre aussi), il y a le fait qu’il est devenu difficile pour les écoles de continuer à organiser des examens à ce moment-ci de l’année.

Les écoles ne disposent en effet que d’un nombre de jours limités pour cela ; il est dès lors plus complexe qu’auparavant de maintenir un dispositif d’examens, comme si le pouvoir politique faisait tout pour nous décourager de continuer à agir en ce sens. Or, l’Institut Saint-Dominique tient à ce que les élèves terminent leur premier trimestre par une session complète d’examens.

Est-ce vraiment utile ? Les examens servent-ils vraiment à quelque chose ?

La question est moins naïve qu’elle n’en a l’air et mériterait un long débat ; ce n’est pas le lieu cependant de le développer en ces quelques lignes. Nous nous contenterons d’affirmer que oui, les examens (y compris à Noël) constituent un moment incontournable du processus d’apprentissage. Et cela pour deux raisons, d’importance différente.

D’abord (c’est la raison la moins importante), il est utile pour les jeunes de vivre des rituels, d’être obligés de se frotter à une épreuve, parfois pénible ne fût-ce qu’au plan physique, qui bouleverse le ronron du train-train quotidien.

Ensuite, il nous paraît capital (c’est la raison majeure) de se confronter à des matières plus vastes que lors d’une interrogation ou même d’un contrôle de synthèse, et ce pour tous les cours ; c’est la meilleure façon, d’une part, de se préparer aux examens de juin et aux futures épreuves lors d’études supérieures éventuelles, mais aussi d’offrir, d’autre part, un éclairage différent aux professeurs afin de compléter l’image et la connaissance que nous avons de nos élèves.

Bonne étude, bon courage et bonne … tout ce que l’on souhaitera d’utile pour une belle réussite ! R. Rosi & G. Hitteletexamens40092x7992x79.jpg

poesie

24 décembre 2010

poesie.jpgVotre Vie en mètres!

Si vous avez du mal à vivre, si la vie vous ennuie, si vous ne rêvez de rien, faites un effort et chargez votre cerveau avec les meilleurs poèmes français. Découvrez les émotions oubliées, les paysages de rêve et les mondes fantasmagoriques avec les titans de la poésie Française. Vous trouverez sur ce site les oeuvres intégrales des plus grands poètes, des textes choisis et commentés, des tutoriaux, qui si vous êtes nouveaux dans ce domaine, vous aideront à comprendre comment lire la poésie et comment versifier. Si vous vous habituez à visiter ce site, vous réaliserez rapidement et sans peine que le contenu de ce site est de plusieurs ordres de grandeur supérieur à ce que vous avez l’habitude d’écouter à la télé ou à la radio. Laissez tomber les majeures maisons de disques et d’éditions avec leur produits médiocres remplis de DRMs et de droit d’auteurs abusifs. A quelques exceptions près le matériel que vous trouverez sur ce site est libre de droit. Pour ces quelques exceptions, les auteurs vous permettent de copier et d’échanger leur textes librement mais tout usage à des fins commerciales est bien sûr prohibé. Si vous copiez ces textes, ne les modifiez pas et citez les auteurs comme il convient. Ce site continuera à grandir au fil du temps et si votre auteur préféré n’y figure pas encore, soyez patient et visitez ce site de temps en temps ou visitez Gallica à partir de la page de liens. Veuillez lire la notice de droit d’auteur figurant sur ce site.

« Si l’un des deux droits, le droit de l’écrivain et le droit de l’esprit humain, devait être sacrifié, ce serait, certes, le droit de l’écrivain, car l’intérêt public est notre préoccupation unique, et tous, je le déclare, doivent passer avant nous ». Victor Hugo.

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piece de theatre

24 décembre 2010

220pxmolirenicolasmignard1658.jpgAller à : Navigation, rechercher

Édition des pièces de Molière en volume (1734)
Une pièce de théâtre est une œuvre destinée à être jouée durant une représentation théâtrale, la plupart du temps écrite selon des règles de la littérature dramatique. Dans ce but, le texte est essentiellement constitué de dialogues entre les personnages, ainsi que, le cas échéant, d’indications concernant la mise en scène, les didascalies : décor, localisation géographique, ambiance lumineuse et sonore, gestuelle des personnages (avec des cas limites puisque certaines pièces sont composées sans dialogue verbal, par exemple les Actes sans paroles de Samuel Beckett).
Les interprètes d’une pièce de théâtre sont bien sûr les acteurs ; dans le théâtre moderne le rôle du metteur en scène est aussi important. En effet, en fonction de l’interprétation du texte qu’il veut communiquer au public, il reprend (ou parfois ne reprend pas…) les indications de la mise en scène écrites par l’auteur, et ajoute les siennes pour diriger le jeu des acteurs.
Cependant Alfred de Musset, dont les pièces n’ont été jouées sur scène que tardivement tant sa dramaturgie romantique déroutait les directeurs de théâtre, a développé l’idée d’un théâtre à lire sous la formule « spectacle dans un fauteuil ». Le dramaturge Ionesco a établi de nouvelles règles sur le théâtre dans son livre Notes et contre-notes. Celles-ci reposent essentiellement sur la détérioration du langage, au profit du théâtre de l’absurde. Un autre dramaturge du xxe siècle à avoir suivi les règles de Ionesco est Beckett.
Les deux principaux genres de pièces de théâtre sont la comédie et la tragédie.
Historique[modifier]

Les origines du théâtre remontent à l’Antiquité. Les Grecs jouaient des tragédies lors des rites religieux en honneur du dieu Dionysos. Ces mêmes thèmes antiques sont repris au xvie siècle par les premiers dramaturges, comme Jodelle ou Garnier, puis au xviie siècle par des auteurs tels que Corneille, qui commence par écrire des comédies [Baroque#Théâtre|baroques]] et des Tragicomédies, comme Le Cid. Mais peu à peu s’impose, au nom de la vraisemblance, le respect de règles spécifiques au théâtre classique français : la règle de la bienséance et la règle des trois unités.
Les pièces de théâtre sont majoritairement écrites en vers. On distingue alors deux genres différents : la comédie — comme, par exemple, L’Avare de Molière, qui a été inspiré par l’Aulularia de Plaute — et la tragédie — comme, par exemple, Phèdre de Jean Racine, inspirée d’Euripide. Un grand nombre de tragédies sont inspirées de récits mythologiques. Cependant existent aussi des genres plus baroques, comme la comédie-ballet ou les pièces à machines.
Au xviiie siècle, on voit apparaître une grande variété de comédies. Existent toujours la comédie d’intrigue et la [comédie de mœurs|]], telles que Le Jeu de l’amour et du hasard ou L’Île des esclaves de Marivaux, mais la critique sociale devient plus vigoureuse, comme dans Le Barbier de Séville ou Le Mariage de Figaro de Beaumarchais, œuvres dans lesquelles il critique ouvertement l’aristocratie. Apparaissent aussi la comédie larmoyante, puis le drame bourgeois, qui jouent sur l’émotion et la sensibilité des spectateurs.
Le début du xixe siècle voit la naissance du drame romantique, mélange de comédie et de tragédie. Ce genre illustre le courant littéraire de l’époque, le romantisme, qui s’oppose au classicisme. La règle des trois unités disparaît, à l’exception de l’unité d’action, et les auteurs écrivent en prose poétique ou en vers. On peut citer Alfred de Musset avec Lorenzaccio, Victor Hugo avec Hernani, œuvres dans laquelle le héros est marqué par la fatalité. Des genres plus populaires se font jour : le vaudeville, le mélodrame, le théâtre de boulevard.
Vers la fin du xixe siècle (1887) apparaît un genre radicalement différent, le drame réaliste, illustré par Henry Becque puis par le Théâtre-Libre d’André Antoine qui adapte des textes qui n’étaient pas initialement prévus pour le théâtre et s’ouvre aux auteurs étrangers. On y joue Tolstoï, Balzac, mais aussi Giovanni Verga ou Ivan Tourgueniev. Et les œuvres inédites d’ écrivains célèbres : les frères Goncourt, Villiers de L’Isle Adam1
Enfin, au xxe siècle, certains auteurs, comme Jean Anouilh avec Antigone ou Jean Giraudoux avec Électre, reprennent des mythes antiques. On voit apparaître le théâtre engagé, dans lequel les auteurs font passer leurs idées philosophiques, comme Albert Camus dans Caligula. Certains auteurs comme Ionesco réagissent vivement à ce théâtre engagé par des pièces absurdes, dans lesquelles l’auteur fait représenter des scènes sans sens apparent pour faire réfléchir différemment le spectateur.
L’émergence des arts pluridisciplinaires a aussi développé un type de pièces de théâtre non-verbal, ou mêlées à la danse (par exemple avec Jan Lauwers). Apparu d’abord avec les mouvements Dada et futuristes, ce genre dramatique est sorti de l’avant-garde théâtrale, pour devenir assez populaire. En témoigne par exemple le succès des pièces montées par James Thierrée dont La Symphonie du hanneton reçut même quatre Molières.

Bonjour tout le monde !

23 décembre 2010

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